vulgarisation de l'information environnementale , et cela en tant que journaliste environnemental et secrétaire général du réseau national des journalistes congolais pour l'environnement"RENJE".Et donc la vulgarisation de l'info sur le changement climatique , l'eau, energies renouvelebles, santé , environnement,
La salle des conférences du Sacré Cœur de Kinshasa a servi de cadre pour l’atelier de renforcement des capacités des acteurs impliqués dans le Nœud FANARPAN en RDC sur le monitoring du budget et le plaidoyer en faveur du PDDAA entendu par là : Programme Détaillé pour le Développement de l’Agriculture Africaine du lundi 28 et le mardi 29 Octobre, avec l’appui du FANARPAN et le Gouvernement de la République.
Dans son adresse M .Hubert Ramazani ; Secrétaire Général au Ministère de l’agriculture qui a procédé à l’ouverture de cet atelier sur le monitoring du budget et le plaidoyer en faveur du PDDAA a déclaré qu’il a pris l’engagement de participer au renforcement de ce noyau afin de lutter contre la faim et l’insécurité alimentaire qui sévissent notre population. Il a en outre exprimé le souci de son ministère de voir le souhait de Maputo se réaliser quand à l’accroissement du budget agricole à hauteur de pus de 10% .
Charles Mushizi Directeur du Centre d’Echanges pour les Réformes Juridiques et Institutionnels (CERJI) et coordonnateur national du Nœud Fanarpan en RDC a remercié les participants mais surtout le Premier Ministre Matata Ponyo pour son soutien à la tenue de cet atelier, il a loué les efforts du gouvernement, il en outre éclairé l’assistance sur l’importance d’avoir une branche FANARPAN dans notre pays la RDC , aux nouveaux venus ; il leur a donné une idée claire sur ce grand réseau en vue du développement de notre agriculture.
Des éminents orateurs se sont succédés pour développer des exposés magistraux , et le premier à prendre la barque était le Pr.Florimond Muteba qui s’est attelé sur les techniques du monitoring du budget , le pourquoi de la conduite d’un tel suivi du budget , il étayé l’assistance sur les étapes de la préparation du budget , sur la reconduction du budget comme base pour le prochain budget en vue d’une perspective de croissance et de son augmentation. Il a en outre parlé du cadrage macroéconomique, de la fixation du plafond. Le rôle du Parlement qui est en fait l’autorité du budget et qui de ce fait adopte la loi financière, ainsi celui de la société civile ont été décortiqué par cet éminent orateur et n’a rien laissé de côté , question pour lui de rendre en des mots simples cette matière importante à tous les participants ; par un jeu des questions réponses, toute l’assistance a été satisfaite par des réponses claires données par cet orateur. Il a conclu son exposé en poussant la société civile d’être l’église réellement au milieu du village afin de bien jouer le rôle qui est le sien.
M. Serge Sabi Oleko point focal du PDDAA a exposé sur le processus du PDDAA en RDC , sur le budget de l’agriculture en RDC, ses défis et perspectives à court terme ,il a ouvert les yeux des participants sur ce nouveau programme qui fait la une de l’actualité agricole dans la plupart de nos Etats africains et qui trouve son fondement à la conférence de Maputo qui demande que le budget de la composante agricole atteignent le minimum de 10%. Chose encore difficile à réaliser dans la plupart de nos pays qui considèrent l’agriculture priorité des priorités juste pour rire et cette raillerie acerbe rattrape le plus souvent nos dirigeants. Il a terminé son exposé par un message d’espoir, celui de voir enfin le Plan National d’Investissement Agricole, PNIA être enfin adopté. C’est un message haut et fort pour notre pays qui commence à prendre à bras le corps de telles initiatives et l’espoir est donc permis a-t-il conclu. Un jeu des questions et réponses a sanctionné également cet exposé magistral.
Afin de ne pas déroger à la règle du respect du genre, Madame Rosalie du CONAPAC est venue bouclée la boucle le rôle du paysan dans le plaidoyer pour un meilleur investissement dans l’agriculture ,sur les étapes parcourues, les défis et perspectives ;elle a donné le rôle combien important joué les réseaux des organisations paysannes dans la lutte pour la promotion de l’agriculture familiale gage du développement de la nation car 70% de la population congolaise vivent de l’agriculture et donc cette industrie devra attiré l’attention de nos dirigeants. Le mouvement paysan est en bonne progression bien beaucoup reste à faire a poursuivi l’oratrice et a captivé l’attention de l’assistance sur le fait qu’il n’existe pas de pays sans paysan comme l’a toujours déclaré haut et fort le porte parole national de la Copaco.
Les participants se sont éclatés en trois groupes pour réfléchir et des recommandations importantes ont été soumises à la plénière parmi lesquelles on peut citer :la structuration du nœud FANARPAN, des mouvements paysans également , mais surtout du suivi du budget de l’agriculture afin qu’il réponde cette fois-ci aux normes car notre avenir en dépend.
Toutes ces recommandations ont été versées au Secrétariat du Ministère de l’agriculture par le coordonnateur National du Nœud FANARPAN en vue de leur transmission à la hiérarchie .M.Hubert Ramazani, Secrétaire Général à l’Agriculture est venu clôturé les travaux de cet atelier et émis le vœux de voir le Nœud poursuivre son travail et a promis tout son soutien à celui-ci