vulgarisation de l'information environnementale , et cela en tant que journaliste environnemental et secrétaire général du réseau national des journalistes congolais pour l'environnement"RENJE".Et donc la vulgarisation de l'info sur le changement climatique , l'eau, energies renouvelebles, santé , environnement,
L’espace Kwuilu bar, dans la commune de la Gombe a servi de cadre pour la DGPA afin de sensibiliser les chevaliers de la plume au travers d’une conférence de presse, ce vendredi 20 février 2015 sur l’organisation au mois de mars prochain de la deuxième édition du festival international des peuples autochtones.
En effet une cinquantaine d’hommes des médias a été conviée à ce point de presse, le coordonnateur Patrick Saidi Hemedi qui a pris la parole pour donner la quintessence de cet événement, sous la modération de Salomon Bimansha.
Il a circonscrit le contexte de l’événement culturel qui constitue un moyen de sauvegarde , de promotion et de diffusion du savoir traditionnel des peuples autochtones en vue de la reconnaissance de leur richesse et contribution sur des questions de l’heure liées à la réduction des émissions des gaz à effet de serre par la promotion de la REDD+.
Le savoir faire des peuples autochtones constitue un moyen fort pour la préservation de nos forêts pour le bonheur de l’humanité toute entière et le développement durable. Ce festival fera découvrir au peuple congolais l’opportunité des richesses culturelles des peuples autochtones du monde entier mais surtout des autochtones pygmées de la RDC en particulier , pour un partage d’idées et d’expériences , dans une ambiance à la fois festive , conviviale , décontractée et de dialogue enrichissant.
L’annonce officielle de ce festival international des peuples autochtones est un signal fort pour l’avenir de cette population marginalisée. Ces gardiens de la nature doivent faire l’objet d’une attention particulière surtout en ce temps où l’humanité traverse une grave crise climatique.
En plus de l’annonce de ce festival, l’occasion a été donné aux hommes des médias d’avoir un aperçu de tout le programme dudit festival.
Leur expérience datant des siècles peut sauver notre humanité, cependant ils sont devenus de véritables dindons de la farce de la part de leurs leaders, du gouvernement, et leurs voisins immédiats les bantous qui le plus souvent les marginalisent et les utilisent comme instruments de production.
Ce festival a comme objectif ultime de pousser les décideurs politico-administratifs à créer un cadre légal susceptible de protéger et promouvoir les droits des peuples autochtones pygmées en Rdc à travers l’adoption d’une proposition de loi organique portant protection et promotion des leurs droits fondamentaux et spécifiques d’ici la fin de la session parlementaire du mois de mars prévue en juin 2015, mais aussi amener le gouvernement de la RDC à être plus regardant sur l’impact de ses politiques à l’égard de ces peuples de forêts dont la survie est étroitement liée à leur environnement naturel.
Ce festival s’annonce prometteur d’espoir avec la participation des peuples autochtones de toutes les dix provinces, de toute l’Afrique Centrale, de l’Est, de l’Europe, de l’Amazonie, de l’Asie.
Avec l’implication des institutions de la République, des organismes des Nations Unies, Universités, médias et confessions religieuses, ce festival donnera à coup sûr des résultats qui pourront aboutir à une vraie reconnaissance de ce peuple.
Pour votre gouverne, ce festival sera organisé par la DGPA en collaboration avec les deux grands réseaux autochtones de la RD Congo à savoir le REPALEF et la LYNAPYCO et tentera d’inviter le rapporteur spécial de l’ONU sur les droits des peuples autochtones avec bien sûr l’appui du Gouvernement.
Le mois de mars sera donc un mois non seulement de la femme mais aussi celui des peuples autochtones dans leur ensemble a déclaré le coordonateur de cette structure.
Un jeu des questions et réponses a clôturé ce point de presse et tous les hommes des médias présents ont été édifiés par les réponses à leurs questions.
Soyons donc attentif à ce grand rendez-vous du 27 au 29 mars et vivre les savoirs faires autochtones dans leur ensemble.