Le mois de mars courant a été ponctué par une manifestation terrible d effets du changement climatique que le commun de mortel n’a pu expliquer. Si plusieurs villes du pays ont été secouées, la ville de Kinshasa n’a pas été épargner du reste. Plusieurs quartiers se sont retrouvés sous les eaux et plusieurs habitations ont disparu et nombreux ont pensé à un mauvais sort qui s’abattrait sur le pays et les démons de tous noms ont été cités. Tout compte fait les fortes chaleurs , les pluies diluviennes , les intempéries de tout bord ont émaillé la vie de plusieurs de nos cités et le cas le plus frappant est celui de la cité de TShela et du secteur de Nganda-Tsundi dans le territoire de TShela située à plus ou moins 800 kilomètres à l’ouest de la ville province de Kinshasa dans la Province du Bas-Congo . Les deux grandes rivières qui traversent cette cité sont sorties de leurs lits et on submergé la moitié de celle-ci. Avec une population de près de 50 mille )âmes , cette cité a connu une calamité que seuls les scientifiques peuvent comprendre et expliquer car pour le commun des mortels , il s’agit bel et bien d’un mauvais sort ou d’une punition divine. Rien que pour cette agglomération 340 maisons ont été détruites environ et les dégâts ont été nombreux , chèvres , boucs , poules , meubles, jardins et autres biens vitaux ont été emportés par ces inondations. Notre équipe qui y est descendu a récolté les interviews et les avis de cette population en détresse et nombreux d’entre eux ont voulu livré leur ras le bol. Pour l’administrateur du territoire qui s’est livré à notre rédaction , il nous a décrit le genèse des faits , c’est insolite et je manque des mots , je suis émotionnés et je crois que ce sont les signes du temps de la fin , je ne peux vous expliqué ce que je viens de vivre , je suis vieux assez et je n’ ai connu de tels événements, c’est nouveau a-t-il conclu . Pour le président de la société civile de la province du Bas-Congo , c’est vraiment insolite ce que je viens de vire , les mots me manquent seulement ,je suis stupéfait de voir cette population perdre en un temps record les choses pour lesquelles ils se sont investies pendant plusieurs années . Qui peut expliquer de tels faits, c’est grave ,je vous assure et je ne peut que compatir à ce malheur qui frappe cette population. Les paysans du secteurs de Nganda-Tsundi ont tout perdu au passage de ce vent impétueux , leurs champs des cultures , leurs cheptels et voire les routes des dessertes agricoles ont disparu pour ne laisser qu’un spectacle insolite et ne savent plus à quel saint se vouer. Des hectares dévastés et la pauvreté va s’accroitre et les autorités ne trouvent pas des solutions à cette calamité et pourtant ce secteur est le poumon agricole de cette contrée nous a renseigné une paysanne victime. Si rien n’est fait nous allons tous disparaitre car nous ne dépendons due de nos activités agricoles , nous avons tout perdu , maisons , champs et autres cheptels, qu’est ce qui nous reste encore sinon mourir ?Les autorités viennent de nous envoyer un peu d’aide mais cela ne représente rien , juste une goûte d’eau dans la mer et la situation va de mal en pis , s’est exclamé un jeune paysan rencontré . Le changement climatique est réel , ce n’est pas un mythe , c’est une réalité vivante et le rôle de la presse est en avant plan pour vulgariser l’information quand à de tels événements. Roger Pholo secrétaire Général du Réseau national des journalistes congolais pour l’environnement